REPS 2024

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Les prochaines REPS se tiendront 
vendredi 21 juin 2024
Programme

Les Rencontres d’Endocrinologie Paris-Sud (REPS) ont été créées en 2013 pour privilégier les échanges informels entre cliniciens. Cette année, les REPS sont organisées par Nathalie Chabbert-Buffet, Jacques Young, Freddy Penfornis et Pierre Bougnères, elles se centrent sur la période allant de l’adolescence à la vie de jeune adulte.
Les participants pourront assister aux REPS à la Maison de la Recherche (54 rue de Varenne, 75007 Paris) ou, en direct, en Zoom de chez eux. Les présentations seront enregistrées puis mises en ligne sur le site Endo-Child.com.

Les médecins peuvent participer aux REPS :

En présentiel, à la Maison de la Recherche (54 rue de Varenne, 75007 Paris) : inscription payante.

En distanciel, de chez vous : inscription gratuite.

MATINEE
9h00–9h45Les maladies de Cushing «pépères»
Pr Jacques Young (Hôpital Bicêtre, Le Kremlin-Bicêtre)
Derrière ce titre imagé sortant du langage médical, l’orateur, qui l’a choisi, expliquera que certains Cushing sont faciles à prendre en charge et à traiter, pour des raisons qui ne sont pas si claires. Il offrira ainsi une vision originale de la maladie.
9h45-10h30Les Cushing «difficiles»
Pr Jacques Young (Hôpital Bicêtre, Le Kremlin-Bicêtre)
Il fallait s’y attendre. Au cadre précédent, l’exposé opposera les cas des Cushing très difficiles à traiter et à stabiliser. La vision binaire, délibérément choisie par l’orateur, a le mérite de séparer les prises en charge pratiques et la réalité des patients, qui sont très différentes.
10h30-11h00Pause sponsors
11h00 – 12h00Malformations des seins : les propositions chirurgicales
Dr Marc Mitrofanoff (Hôpital Necker, Paris)
Agénésies, hypertrophies, seins tubéreux, l’endocrinologue, souvent consulté en première ligne doit connaître dès la puberté les solutions chirurgicales que peuvent offrir les chirurgiens plasticiens.
12h00 – 13h30Déjeuner
APRES-MIDI
13h30 – 14h00Hormones de croissance courtes ou longues : la question de la dose reste posée pour les GHD
Pr Pierre Bougnères (Université Paris Saclay)
Gain de confort sans gain de taille par rapport aux formules quotidiennes, les hormones à effet prolongé vont continuer à générer des gains de taille insuffisants. Ceux-ci affectent près d’un tiers des patients, qui ne dépasseront pas -1,5 DS à l’âge adulte malgré des années de traitement à 32-34 µg/kg.jour, que remplaceront à effet égal les nouvelles formules. Comment faire mieux ?
14h00 – 14h30Les avances pubertaires des garçons passées inaperçues
Pr Pierre Bougnères (Université Paris Saclay)
A partir de cas cliniques qu’il a rencontrés, l’orateur présentera une conduite à tenir chez des garçons qui présentent à 13 ans un développement testiculaire de 15 ans, non détecté. Leur taille paraît plutôt grande, mais leur vitesse de croissance faiblit et il ne leur reste en général qu’un an ou deux de croissance possible.
14h30 – 15h00Comment gérer une suspicion d’ovaires polykystiques à l’adolescence ?
Pr Nathalie Chabbert-Buffet (Hôpital Tenon Paris)
La plupart des adolescentes entament des cycles réguliers peu après leurs premières règles. Chez d’autres, les cycles sont plus aléatoires, plus longs et si elles ont quelque acné, un peu de pilosité, le diagnostic de SOPK est souvent évoqué, générant une inquiétude relayée par l’internet, et portant surtout sur la future fertilité. Comment éviter de confondre physiologie et pathologie et dépister efficacement les vrais SOPK de l’adolescence ?
15h00 – 15h30Pause sponsors
15h30 – 16h00Le point sur les Insuffisances ovariennes primitives
Pr Nathalie Chabbert-Buffet (Hôpital Tenon Paris)
La littérature s’enrichit de la découverte de ci de là de quelques variants génétiques, mais la question de la cause reste posée pour la majorité des patientes. Que retenir des connaissances accumulées ces dernières années et comment prendre ces femmes en charge.
16h00 – 16h30Le point annuel sur les boucles fermées chez les adolescents et les jeunes adultes
Pr Freddy Penfornis (Hôpital du Sud Francilien, Corbeil-Essonne)
La littérature s’enrichit de la découverte de ci de là de quelques variants génétiques, mais la question de la cause reste posée pour la majorité des patientes. Que retenir des connaissances accumulées ces dernières années et comment prendre ces femmes en charge.